Structurer le PDM d'un robot humanoïde
Un produit mécatronique dense — assemblages de 28+ composants SOLIDWORKS, itérations rapides, données volumineuses — et un bureau d'études qui avait dépassé la gestion de fichiers classique.
Le contexte
Une équipe de robotique développe ORBITA, un robot humanoïde dont la mécanique évolue en continu : itérations de conception rapprochées, variantes d'actionneurs, pièces imprimées et usinées qui cohabitent. Chaque assemblage SOLIDWORKS agrège plus de 28 composants interdépendants, et les mises à jour d'un sous-ensemble se propagent sur toute la maquette.
Sans coffre-fort structuré, les symptômes classiques s'installent : versions écrasées, références cassées au changement de dossier, et une sauvegarde devenue critique à mesure que la volumétrie CAO explosait.
L'intervention
- Cartographie de l'existant et définition d'un modèle de données adapté à un produit mécatronique (cartes types, propriétés pilotées, nomenclature structurée).
- Conception d'un workflow PDM personnalisé épousant le cycle réel de l'équipe : itération rapide en phase de proto, verrouillage progressif vers la libération.
- Stratégie de sauvegarde volumineuse : archives, montée en charge du serveur d'archives et procédures de restauration testées.
- Formation des concepteurs et passation à l'administrateur interne, avec documentation opérationnelle maintenable.
Sur un produit qui change chaque semaine, le PDM ne doit pas freiner l'itération — il doit la sécuriser. Tout le paramétrage a été pensé autour de ce principe.Mohamed Omar Baouch
Le résultat
L'équipe travaille désormais sur une base unique et versionnée : plus de références cassées, un historique complet des évolutions de chaque sous-ensemble, et des sauvegardes dimensionnées pour la volumétrie du projet. Le workflow accompagne le rythme des itérations au lieu de le contraindre, et l'administrateur interne est autonome sur l'exploitation quotidienne.